Le Kin-Ball, un sport de réflexe.

Le Kin-Ball se joue entre trois équipes de quatre joueurs. Le sport se caractérise par l’utilisation d’un ballon de 1,22 mètre de diamètre.

Ses règles

L’objectif du jeu est de mettre à la faute ses adversaires, tout en respectant certaines règles spécifiques. L’une d’elles est l’interdiction de contact physique.

L’équipe qui sert appelle une couleur et ces derniers doivent toucher le ballon avant de le renvoyer à une autre équipe. À savoir, avant chaque lancé, il faut crier « Omnikin » et l’ensemble des joueurs d’une équipe doivent toucher la balle avant l’envoi. Si une équipe renvoie le ballon hors des limites du terrain ou si elle ne parvient pas à renvoyer le ballon avant qu’il ne touche le sol, elle perd un point.

L’objectif du jeu est de marquer le plus de points possible. La partie dure sur sept périodes de sept minutes. Fait important, il est interdit que le ballon ait une trajectoire descendante lors d’un lancer.

Le kin-ball est un sport qui demande d’être dynamique. À l’image d’un sport collectif il nécessite une grande coordination et une bonne communication pour ne pas se faire avoir. En fonction du score, il est évident que des alliances de circonstance se créent.

Son histoire

Le kin-ball est un sport collectif inventé au Québec dans les années 1980 par un groupe de professeurs d’éducation physique. Mario Demers est un éducateur sportif qui a créé ce jeu pour lutter contre l’obésité notamment au Québec. Il a aussi inventé Omnikin qui est la marque qui conçoit les ballons pour le kin-ball. Véritable entrepreneur, la création d’une fédération en 1992 permet de structure le sport. Son ambition sur le long terme est d’être aux Jeux Olympiques.

Le premier Championnat du Monde a eu lieu en 2001. Depuis, il y a eu sept éditions. L’ensemble des éditions ont été remportée par le Canada que ce soit chez les hommes ou les femmes. À noter que trois éditions ont eu lieu dans le pays à la feuille d’érable.

En France

La globalisation du monde permet au sport de se propager dans certains pays. En France, c’est un étudiant français qui lors de ses études au Québec découvre ce sport. A son retour, il crée un club dans la ville d’Angers. Au fil des années, d’autres clubs émergent. Une fédération voit même le jour.

Ce sport dans les valeurs qu’il véhicule peut-être une activité idéale dans le cadre du sport scolaire.

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Qu’est-ce que le Floorball ?

Le floorball, également connu sous le nom d’unihockey ou encore de hockey en salle, est un sport qui se joue avec une balle à trous à l’origine multiple.

Ses règles

Balles de floorball

Ce sport collectif se joue à l’intérieur sur un terrain rectangulaire de 40 mètres sur 20 mètres, avec des buts à chaque extrémité. Le jeu oppose deux équipes de six joueurs, dont un gardien de but. Les joueurs utilisent des bâtons spéciaux (courbés) pour frapper une balle légère (25g) en plastique appelée « floorball ».

Le floorball est un sport dynamique et rapide, qui nécessite une grande vitesse et de la coordination de la part des joueurs. Les équipes marquent des points en envoyant la balle dans le but adverse. Pour remporter la rencontre, il suffit de mettre plus de buts que l’adversaire.

À savoir, les joueurs n’ont pas le droit de toucher la balle avec leurs mains ou leurs pieds. Seul leur bâton doit être utilisé pour frapper la balle. En outre, un contact physique trop prononcé est sanctionné. Pour limiter les blessures des lunettes de protection peuvent être portées. Une rencontre dure pendant trois tiers temps de 20 minutes.

Son histoire

Comme tout sport, il y a des périodes de l’année où c’est plus propice d’en faire. Le hockey sur glace se pratique plus facilement en hiver. En Scandinavie, leur passion pour ce sport est très présente. Ils ont donc trouvé une alternative pour pouvoir jouer toute l’année. Le floorball est né dans cette optique aux États Unis mais se développe dans les pays scandinaves.

En ce qui concerne le palmarès que ce soit chez les hommes ou les femmes la Suède ou la Finlande ont remporté l’ensemble des titres. Seule exception, la Suisse (F) a remporté en 2005 le titre suprême. Fait surprenant, c’est aussi la seule édition qui s’est déroulée en dehors du continent européen : Singapour. À noter que la première édition a eu lieu en 1996 et 1997 pour les femmes.

Le floorball est de plus en plus populaire dans de nombreux pays à travers le monde. La Fédération Internationale de Floorbal voit le jour dès 1986. Aujourd’hui, ce sport a des licenciées sur l’ensemble des continents.

En France

En France, il faut attendre 2002 pour que le floorball apparaisse sur le territoire français. Le développement se fait assez rapidement avec la création d’un championnat de France dès 2004. IFK Paris est le club le plus titré avec six titres de champion.

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Le parkour, l’art du déplacement.

L’innovation est un point clef pour comprendre le monde du parkour. Leur objectif est de réaliser un traçage en y mêlant de nombreux styles de sauts. Il y a plusieurs courants distincts.

Pour certains l’objectif est la vitesse pour d’autres il s’agit de repousser les limites que ce soit en hauteur ou en distance. Le parkour est donc un sport qui se concentre sur la force physique, l’endurance et la flexibilité.

Voici quelques mots-clefs pour mieux comprendre les règles :

  • Release : le vide fait partie intégrante de ce monde. Signifiant le « lâché », les traceurs évoluent parfois au bord du vide.
  • Roulade : essentielle pour amortir l’ensemble des sauts.
  • Spot : lieu intéressant avec des obstacles idéaux pour pratiquer le sport.
  • Traçage : parcours qui se dessine mentalement en amont par les pratiquants.
  • Traceur : le nom donné aux pratiquants de Parkour.
  • Vaults : signifie passement. Il y a de nombreuses techniques de passement. En fonction du contexte, il est nécessaire d’en réaliser plus l’une que l’autre.

La France au cœur du processus

Les Yamakasi sont les premiers à faire connaître leur discipline. Groupe créé en 1997, il se compose de neuf personnes. Ces dernières vont diffuser des vidéos qui vont se répandent dans le monde entier. Le côté création d’un crew, avec qui on va repousser les limiter, est très présent.

La naissance du parkour se fait quelques années avant. À l’aube des années 1990, David Belle invente le concept. Son inspiration est, son père, Raymond Belle. Ce dernier est militaire et son style d’entrainement a permis à son fils de trouver des brides d’idées.

Pratiqué près d’Évry (Île de France) l’enjeu, à travers des entraînements axés sur le mouvement, est de développer son physique et son mental. La confiance en soi est primordiale pour réussir.

La notion de danger est présente dans le parkour, il est nécessaire de rapidement évaluer les risques et les dangers potentiels. L’expérience et une bonne préparation vont de pair pour un traçage réussi. Par ailleurs, l’adrénaline (et l’insouciance) permettent de réaliser des prouesses.

La vidéo = se faire connaître.

Le début des années 2000, le digital commence à se populariser. Leurs performances sont en parfaites adéquations avec les hébergeurs de vidéos. Très rythmé et novateur, le parkour s’impose comme un mode de vie. Que ce soit au cinéma, dans les publicités ou encore dans les films, les traceurs jouent un rôle.

Son internationalisation intervient par l’intermédiaire de Sébastien Foucan. Ce dernier a joué un rôle central dans le parkour, il est aussi l’inventeur de la sous-branche le « freerunning« . L’esthétisme du traçage allié à la complexité du parcours en sont les préceptes. On retrouve aussi le « speedrun ». Ici, l’objectif est de finir le plus rapidement possible un parcours.

À savoir, le parkour est une discipline qui s’inscrit dans la fédération internationale de gymnastique. La première édition de la Coupe du Monde a été repoussée de nombreuses fois pour des raisons différentes. Il faut attendre 2022, au Japon, pour que la première édition s’effectue. Pour certain puriste, la formalisation de la discipline « détruit » l’essence du parkour.

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Le Quidditch, un sport plein de magie ?

Le quidditch est un sport collectif qui se déroule sur un terrain ovale de 55 mètres par 33 mètres. L’objectif est de mettre des buts dans l’un des trois cerceaux adverses. Une partie se joue à sept contre sept. À savoir, les joueurs doivent jouer avec un balai entre les jambes.

Voici quelques mots-clefs pour mieux comprendre les règles :

  • Cerceaux : à chaque fois que le souafle rentre dedans l’équipe gagne dix points.
  • Cognards : trois balles qui servent à mettre l’adversaire « en prison« .
  • Postes :
    • Attrapeur : sa mission est d’attraper le vif d’or.
    • Batteurs : tirent sur les cognards.
    • Gardien / Snitch runner : détenteur du vif d’or équivalant à une balle de tennis.
    • Poursuiveurs : leur mission est de mettre le souafle dans les cerceaux.
  • Souafle : nom donné à la balle.
  • Vif d’or : c’est l’élément qui permet de clôturer une partie. Lorsqu’une équipe arrive à l’attraper, elle gagne 30 points et la partie s’arrête.

Son histoire

La création de ce sport est très récente. Elle date de 2005. Le quidditch fut inventé dans la saga Harry Potter de J. K. Rowling. Le sport est né aux États-Unis. Le côté « magie » du jeu ne pouvant pas s’implanter. Les règles sont créées par l’Intercollegiate Quidditch Association.

L’internationalisation du quidditch est assez faible. En 2014, seulement cinq équipes étaient présentes pour les Championnats du Monde. Aux États-Unis, le sport se structure de manière très professionnelle. Le quidditch est un nom protégé au niveau commercial. Une nouvelle appellation voit donc le jour : le quadball. Elle permet d’élargir les possibilités avec notamment des sponsors.

En France

La France est l’un des pays où le quidditch est le plus implanté. Elle participe aux meilleures compétitions mondiales. La fédération française de quidditch a vu le jour en 2013. Les équipes peuvent être mixte dans ce jeune sport.

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Le Sambo, un sport ancestral ?

Le Sambo est un art martial russe qui mélange un ensemble d’arts martiaux. Il est considéré presque comme du combat libre. Le sol fait aussi partie du sport. Avec le nombre de sports de combat autorisés dans la pratique de sambo, il existe plusieurs milliers de prises.

Voici quelques mots-clefs pour mieux comprendre son monde :

  • Casque : pour la protection du pratiquant, il est obligatoire.
  • Chef de tapis : il a la charge de la décision finale en cas de litige. Il est en lien direct avec le trio d’arbitre.
  • Durée : un combat dure 5 minutes.
  • Disciplines : il existe le sambo sportif, défense, combat et training.
  • Juge : personne chargée d’indiquer les points lors d’un combat de sambo.
  • Kurtka : veste, en russe, ajustée que les combattants portent. Elle est le plus souvent en coton et en grain de riz.
  • Pesée : les rencontres se passent en fonction de catégories de poids. Une pesée officielle en amont du combat permet de s’assurer du poids des samboïstes.
  • Projections : actions techniques qui amènent son adversaire à toucher le sol. En fonction de la zone cette action permet de remporter plus ou moins de points.
  • Sambo : c’est la contraction de l’expression russe « SAMozatchita Bez Orougia ». La traduction française est la suivante : « autodéfense sans armes ».
  • Sambofki : chaussures de cuir souple, ce sont des chaussures de « sécurité ».
  • Samboïstes : nom donné aux pratiquants du sambo.
  • Tapis : le nom de l’endroit où se déroule le combat.
  • Trusi : c’est le nom du short que portent les samboïstes
  • Victoire : mettre son adversaire sur le dos en étant « équilibré », mettre un KO, avoir une différence de douze points ou faire une action de soumission.

Son histoire

Des anciens militaires russes sont à l’initiative de ce nouvel art martial. Ces derniers étudient pendant plusieurs années les techniques de combat dans les pays résidant dans l’URSS. L’objectif est de créer l’art martial ultime. C’est donc dans les années 30 que le sambo fait son apparition.

On observe rapidement deux chemins. Le premier est très militaire et sert à améliorer le niveau des soldats. C’est même l’armée rouge qui gère le développement de la pratique. C’est véritablement dans cette optique que le sambo est né. Le second est plus axé sur le loisir et se développe dans toute l’URSS. Cette démarche est à l’initiative d’Anatoly Arkadevitch Kharlampiev.

Sa structuration
Photo by Sambo France

Ce dernier est aussi le créateur des vêtements qui symbolisent les combats de sambo. Au fil des années, la discipline se structure. Néanmoins, pour qu’une discipline ait un impact plus large au niveau mondial, il faut une fédération internationale. Elle est créée en 1984.

Aujourd’hui, le sambo, en France, est régie par la Fédération Française Amateur de Sambo. Les premiers championnats du monde ont eu lieu en 1973 dans la capitale iranienne, Téhéran. Lors des derniers championnats du monde en 2022, la Russie a outrageusement dominé la compétition. Ils ont remporté plus de la moitié des médailles d’or décernée. Les Français ont eux ramené deux médailles de bronze du Kirghizistan.

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Qu’est-ce que le carrom ?

Le carrom s’appelle aussi le billard indien. Il se pratique sur un plateau en bois, carré de 74cm. Sa structure est généralement en bois, avec une surface lisse et plane avec des bords surélevés. En début de partie, on retrouve un rond, au centre, où l’ensemble des pièces sont disposées. Fait important de la poudre spéciale est mise sur le plateau pour faciliter la glisse des pions. De plus, elle ajoute une sensation de légèreté lorsqu’on tire.

Les règles

L’objectif est de mettre les neuf pions de sa couleur (noir ou blanc) ainsi que le rouge (la reine) dans les quatre trous. Ils sont répartis sur les quatre coins du plateau. On appelle ça des poches. Pour mettre les pièces, on utilise un palet spécial (le « striker »). Ce dernier ne doit pas être lancé mais frappé, le coup classique est la pichenette. D’autres coups amenant un effet sont parfois utilisés. À savoir, les pions mesurent environ 3 cm de diamètre, le palet est souvent plus large. Un pion vaut 1 point et la reine 3 points.

On replace, le « striker » , à chaque changement de joueur, sur la ligne en face du joueur. Un changement s’opère lorsqu’on ne rentre aucun pion. Les points se calculent de la manière suivante. Lorsqu’un joueur finit de mettre l’ensemble de ses pions, on compte le nombre restant de pions de l’adversaire. Ce total est le score que l’on glane, le maximum est donc de 12 points en une manche. La partie se termine automatiquement dès que le total de 25 points est atteint. Les autres variables qui finissent la partie sont le fait de jouer huit manches ou le temps. Celles-ci varient en fonction des compétitions. En France, c’est quarante minutes et les autres championnats c’est 50 minutes. À noter que cinq minutes sont allouées pour finir le plateau en cours.

Il existe plusieurs types de compétitions en équipe ou en individuel. On retrouve notamment le Swiss-system Tournament. Il se déroule sous forme de rounds, le joueur joue face à un adversaire ayant le même bilan. Au championnat du monde, il y a minimum huit rounds. Aucun compétiteur n’a donc le même parcours. Le mode de jeu « single » a une phase finale plus classique.

Son histoire

Le jeu est très populaire en Asie et particulièrement en Inde. L’origine du carrom a de nombreuses branches. Les Maharadjas sont les personnes les plus riches d’Inde et contrôlent une grande partie des richesses du pays à partir du XVIIIème siècle. Ils sont friands de ce jeu. Pour certains, c’est une inspiration du billard. Pour d’autres, cela vient d’un jeu joué deux millénaires plus tôt en Éthiopie.

À l’image du cricket, le carrom s’est imprégné dans toutes les strates de la population. Preuve de l’importance du jeu en Inde, la fédération internationale est basée dans le pays le plus peuplé de la planète. Dans le monde, il y a plus de pratiquants de carrom que de billard.

En France

En Europe, c’est la Suisse qui le ramène sur le « Vieux Continent » au milieu du XXème siècle. Dans les années 90, Krishan Sharma président pendant de nombreuses années de la fédération anglaise a œuvré pour un développement européen. La fédération française de carrom voit donc le jour en 1998.

Son développement en France est plus sporadique néanmoins on retrouve une dizaine de tournois de haut niveau par an. De plus, on retrouve des Français au plus haut niveau européen. Pierre Dubois est multiple champion d’Europe. En ce qui concerne le mondial, le collectif arrive de temps en temps à « monter sur la boîte ». Au niveau individuel, c’est plus compliqué avec encore un cap de niveau entre les meilleurs mondiaux et les Européens.

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La Savate, la boxe ancestrale.

La savate est un sport de combat qui est apparu à la fin du XVIIIème siècle. Ce sport est aussi connu sous le nom de « Boxe française ». A savoir, la savate est « le chausson sans semelles ni clous » que les combattants portent pour combattre.

Son histoire

Le « Traité de la Boxe Française » voit le jour par l’intermédiaire de Joseph Charlemont en 1877. Sa pratique se codifie. Le sport d’origine française s’axe sur l’attaque à l’inverse de la plupart des sports de combat asiatique.

En 1903, on assiste à la création de la « Fédération Française des Sociétés de Boxe » (FFSB). Neuf ans plus tard, la boxe française disparaît des instances. Il faut attendre 1944 pour que la savate fasse enfin sa réapparition. S’ensuit des années de lutte interne. C’est en 1985 que naît la Fédération Internationale de Boxe Française Savate.

La boxe anglaise a pris le dessus sur la boxe française. Cette dernière étant jugée trop dangereuse . La principale différence est que les coups réalisés avec les jambes sont interdits en boxe anglaise.

Un sport olympique ?

La savate a eu une édition aux Jeux olympiques de 1924 à Paris. La FFSavate a eu l’intention de faire son retour pour les JO 2024 mais sans succès.

Aujourd’hui la Savate se décompose en trois disciplines :

  • l’assaut : les coups ne sont pas vraiment portés.
  • le combat : c’est la variante la plus « violente ».
  • la canne de combat (subdivisé en cinq spécialités) : sport pratiqué avec une « arme ».

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La montgolfière, une activité hors du commun.

La montgolfière est un ballon à air chaud. Elle se compose notamment d’une nacelle où le pilote opère pour se diriger dans le ciel. À savoir, la montgolfière se gonfle grâce à un énorme ventilateur.

Voici quelques mots-clefs pour mieux comprendre son monde :

  • Aérostat : nom pour désigner une montgolfière.
  • Brûleur : permet d’envoyer la quantité nécessaire de gaz afin de diriger la montgolfière. Un brûleur dispose de plusieurs vannes.
  • Cadre de charge : lien entre l’enveloppe et la nacelle. Ils sont en acier.
  • L’enveloppe : partie qui permet de voler. Elle est réalisée en tissu polyamide. on retrouve un parachute et des sangles de charge.
  • Nacelle : elle est construite en osier et rotin (fibre végétale) tressés. En moyenne, elle peut accueillir cinq personnes.

Son histoire

Les frères Montgolfier ont inventé, en 1782, la montgolfière. Le premier vol a eu lieu le 4 juin 1783. À l’origine, la montgolfière ne s’alimente pas pendant le vol. Les vols durent donc moins de dix minutes. La création d’une matière moins inflammable (le nylon) et un nouveau combustible (le propane liquide) allongent le temps dans le ciel.

Pendant plusieurs siècles, la montgolfière est réservée aux scientifiques/professionnels. Au fil des années, les innovations permettent de créer un véritable outil de tourisme. En parallèle, des championnats du Monde et des festivals se créent. L’Albuquerque International Fiesta Baloon (États-Unis) accueille, annuellement plus de 700 montgolfières pendant près de dix jours.

En France

Les frères Montgolfier sont Français. Le premier essai a lieu dès 1782 sous les yeux de Louis XVI. Ce sont des animaux qui réalisent ce vol. La France est championne du Monde par équipes en titre. Le vent est la variable essentielle pour réaliser un vol. Il décide de la trajectoire.

L’histoire de la trottinette.

Historiquement, la trottinette est un objet qui permet de se déplacer. Il existe une autre manière de l’utiliser : le freestyle. Cette dernière incombe qu’elle soit plus maniable et donc plus légère. La trottinette électrique est un autre moyen en vogue pour se déplacer.

Voici quelques mots-clefs pour mieux comprendre son monde :

  • Dirt : trottinette hybride qui dispose d’une roue de vélo à l’avant.
  • Guidon : il permet de diriger la structure mais c’est aussi un « instrument » important pour les figures.
  • Freestyle : manière de l’utiliser pour réaliser des figures.
  • Grip : matière qui permet d’avoir une adhérence sur le plateau.
  • Plateau : endroit où on pose les pieds.
  • Rider : le nom des pratiquants de freestyle.
  • Roues : elles font partie intégrantes de la trottinette. Elles sont souvent stylisées et se constituent de polyuréthanes. C’est une inspiration qui vient des patins à roulettes.
  • Skateparks : principal lieu d’expression des riders. La « street » est l’autre lieu de pratique.
  • Tricks : figures que les riders effectuent.
  • Trottinette : on l’appelle parfois par son diminutif la « trott ». A l’origine, le nom vient des employés des grandes maisons aristocrates. Ces derniers sont toujours pressés et ont tendance à trottiner. On les prénommait les « trottins« .

Son histoire

Paradoxalement, la trottinette est un moyen de locomotion plutôt ancien. Elle voit le jour dans les années 1930 pour un public fortuné. À cette époque, elle a trois roues et est en bois. En parallèle, une trottinette électrique fait son apparition, on l’appelle : « l’automobile des pauvres ». Les femmes sont le cœur de cible.

Malgré tout, le succès ne dure pas à l’instar du développement du skate qui a un aspect plus disruptif. La trottinette reste un objet à offrir à ses enfants. Souvent coloré et parfois en plastique, on l’utilise pour faire travailler l’équilibre des enfants.

Le renouveau

Dans toute invention, il faut un créateur qui trouve une idée qui peut paraître « loufoque ». Wim Ouboter est donc l’inventeur de la trottinette moderne. Il s’inspire du skateboard et y ajoute la structure qui permet d’ajouter un guidon. En 1996 marque donc la naissance de la trottinette pliable.

L’aluminium est la matière qui est choisie pour ce renouveau. La marque Razor, avec sa trottinette électrique et grâce à une stratégie adéquate va atteindre le marché japonais puis le marché américain. Au fil des années, la pratique rentre dans les mœurs. De nouvelles manières de pratiquer la trottinette apparaissent.

Dans les années 2010, les marques de trottinettes en libre accès envahissent le marché. Elles sont électriques et peuvent vite atteindre de grandes vitesses. Elles sont rapidement bridées et pour éviter certains débordements une législation est mise en place. Par exemple, à Paris, le libre accès est interdit depuis septembre 2023.

Les trottinettes freestyles
©Karine Hannedouche – France Télévisions

C’est à l’aube des années 2000 qu’on change la construction des trottinettes pour qu’elles s’adaptent à la pratique du freestyle. Elles sont de plus en plus maniables. C’est le BMX qui a inspiré les riders à en faire une discipline propice au freestyle. Ryan Williams est un des riders qui a permis à la « trott » de glaner ses lettres de noblesse.

La première compétition de grande envergure, le « Montreux Scooter Contest », se déroule en 2005 dans la ville éponyme. Il faut attendre 2012, pour l’organisation des premiers championnats du Monde. Aujourd’hui, la trottinette freestyle fait donc partie intégrante des sports extrêmes.

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Le Chanbara, l’histoire de l’escrime martiale.

Le Chanbara est de l’escrime martiale japonaise, il tire son origine du Goshinjyutsu. Cet art se symbolise par sa capacité à se défendre. Le kendo ressemble au chanbara mais est plus sacré. Le chanbara a une vision surtout loisir/sportif. Le nom du sport vient du bruit que deux sabres font lorsqu’ils s’entrechoquent.

L’art martial induit souvent une codification des sports. Le chanbara est l’exception qui confirme la règle. Cela rend le combat plus « souple ». À noter qu’une grande partie des règles viennent du sabre. Pour simplifier la compréhension du sport, c’est un combat avec des armes inoffensives, en mousse, où l’objectif est de toucher son adversaire. Les feintes sont donc monnaie courante.

Voici quelques mots-clefs pour mieux comprendre son monde :

  • Armes : il y en a plusieurs plus ou moins dures à maîtriser.
  • Ippon Shobu : format où toucher une seule fois son adversaire permet de remporter la partie.
  • Shinai : à l’origine l’arme est en bambou. Aujourd’hui, pour des raisons de logistique, les armes sont principalement en mousse.
  • Shiaijo : aire de combat.
  • Shiai : mode de jeu compétitif.
  • Te no uchi : terme qui désigne où il faut mettre ses mains sur l’arme pour avoir la position idéale.
  • Victoire : en fonction du format, il y a plusieurs manières de remporter la rencontre.

Son histoire

Le chanbara a pour objectif de donner envie aux jeunes de se mettre au sabre. C’est à travers le cinéma dans les années 1920 que les premières inspirations du sport naissent. Il faut attendre 1971 et l’escrimeur Tanabe Tetsundo pour que le chanbara soit un sport.

Il va créer le sport actuel notamment pour améliorer son niveau en escrime. Peu à peu, le sport s’impose au Japon et des championnats du monde sont organisés. En 2023, la 47ème édition a eu lieu au pays du soleil levant. Et les Français ont glané plusieurs breloques.

Pour trouver un club ou une association de Chanbara près de chez vous : Mobby ou handisport.